Mémoire de la ligne

Compagnie générale des Omnibus - Service de transport des voyageurs et de messageries - 1/
(1871-1873)

Marc André Dubout

Synthèse

Texte

 

 

Archives municipales de Boulogne-Billancourt

Service de transport des voyageurs et de messageries au gré des archives

Archives municipales de Boulogne-Billancourt
Le 28 7bre 1871, l'Administrateur délégué de la Compagnie générale des Omnibus écrit au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire je m'empresse conformément au désir que vous m'avez exprimé plusieurs fois, de vous adresser ci-inclus le projet de traité à faire entre la Commune de Boulogne et notre Compagnie pour l'établissement d'un service de messagerie.
Je dois vous rapporter que nous ne pouvons fixer l'époque à laquelle nous serons en mesure de commencer le service. L'épidémie qui depuis un mois sévit sur nos chevaux et ne nous permettra certainement pas malgré notre désir de céder à vos instances, de mettre nos voitures en circulation pour le 1er octobre prochain. Tous nos efforts, Monsieur...
(deuxième feuillet non retrouvé)

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Le 13 octobre 1871, l'Administrateur délégué de la Compagnie générale des Omnibus écrit au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire j'ai le regret de vous informer que nous ne serons pas en mesure de commencer le service le 15 courant.
L'épidémie continue à sévir sur nos jeunes chevaux et malgré toute l'activité possible, c'est à peine si nos remontes journalières parviennent à combler les vides faits par la maladie.
Dans ces conditions, il m'est impossible de déterminer l'époque à laquelle nous serons en mesure de commencer le service sur Boulogne.
J'espère cependant que nous pourrons avant la fin du mois desservir votre Commune.
Recevez...

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Le 16 octobre 1871, l'Administrateur délégué de la Compagnie générale des Omnibus écrit au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire je m'empresse de vous informer qu'à partir de jeudi prochain, 19 courant nous mettrons en circulation les trois voitures destinées à faire un service de messagerie entre Paris et Boulogne-sur-Seine.
Recevez...

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Le 5 8bre 1871, Entre les soussignés M. Armand Naudot, Propriétaire, Maire de la Commune de Boulogne-sur-Seine (Seine) demeurant à Boulogne 30 rue de Sèvres, agissant en sa qualité de Maire de la Commune de Boulogne-sur-Seine et en vertu d'une délibération prise par le Conseil municipal de cette commune, dans sa séance du premier octobre mil huit cent soixante et ainsi qu'il le déclare d'une part,

MM. Louis Moreau & François Bella, agissant au nom et comme Administrateurs, Membres du Comité de Direction de la Compagnie générale des Omnibus de Paris, société anonyme dont le siège est établi en cette ville, rue Saint-Honoré n° cent cinquante cinq.
Et en vertu d'une délibération prise aux fins des présentes par le Conseil d'Administration de la dite Compagnie, dans sa séance de ce jour.
Ainsi que M Moreau et Bella le déclarant d'autre part.

Article 1

La Compagnie générale des Omnibus s'engage envers la Commune de Boulogne ce que Monsieur Naudot, accepte en sa dite qualité de Maire, à monter et exploiter à ses risques et périls, un service de voitures de transport en commun, dit de messagerie, entre Paris et Boulogne-sur-Seine pendant trois années consécutives à partir du 15 octobre mil huit cent soixante & onze soit jusqu'au quinze octobre mil huit cent soixante quatorze.

Article 2

Les voitures destinées à ce service seront au nombre de trois.
Elles auront la capacité nécessaire pour le transport de vingt deux voyageurs tant dans l'intérieur que sur l'impériale et pour le transport de la messagerie.

Article 3

Elle effectueront au minimum quinze départs par jour de la rue Bailleul, n°10 à Paris, à la place de l'église de Boulogne et quinze départs de la place de l'église à la rue Bailleul n°10 à Paris
Le départ de la première voitures de Boulogne aura lieu à six heures du matin en été et à sept heures en hiver.

Article 4

L'itinéraire des voitures est fixé ainsi qu'il suit :
Rue de Rivoli, rue Gros, Grande rue d'Auteuil, Bois de Boulogne, Grande rue de Boulogne, Place de l'église.
Cependant si l'expériences démontrait l'utilité de modifier ce parcours les parties pourront s'entendre à cet effet à la condition qu'il n'en résultera pas de différence dans la distance à parcourir, de manière à augmenter le nombre de voitures employées au service dont il s'agit.

Article 5

Les bureaux ou salles d'attente pour les voyageurs seront choisis par la Compagnie générale des Omnibus qui exercera exclusivement le droit de contrôle, le service de l'exploitation.

Article 6

Le prix des places pour chaque voyageur ne pourra excéder 0f, cinquante centimes en semaine et 0f, soixante quinze centimes les dimanche et le jours de fêtes, de courses ou de Grandes Eaux à Saint-Cloud.
Les voyageurs qui au passage de la voiture venant de Paris monteraient en destination de Boulogne au bureau de contrôle situé actuellement place de l'embarcadère d'Auteuil ne paieront que vingt cinq centimes en semaine et quarante centimes les dimanches ou les jours de fêtes ci-dessus désignés. Ce tarif ne pourra cependant être appliqués que dans ce sens. C'est-à-dire que le voyageurs venant de Boulogne et descendant dans l'ancienne Commune d'Auteuil ou dans Paris paieront intégralement le prix de la course.
Chaque voyageur aura droit en outre au transport de bagage ou colis dont le prix ne pourra excéder quinze kilogrammes. Les bagages ou colis d'un poids supérieur paieront un supplément conformément au tarif en vigueur. Le même tarif sera applicable aux bagages expédiés comme messagerie.

Article 7

La Commune de Boulogne paiera à la Compagnie générale des Omnibus une subvention annuelle de quatre mille francs sans aucune retenue, payable à la Caisse de cette société par semestre.

Article 8

La Compagnie générale des Omnibus demeurera affranchie pendant la durée du présent traité de tous droits de stationnement ou taxes municipales dans la Commune de Boulogne. Tant pour l'exploitation du service de ses voitures dites américaines ou tout autre qu'il pourrait lui convenir par la suite de faire circuler sur le territoire de la dite Commune.

Article 9

La Ville de Boulogne aura la faculté de résilier si bon lui semble le présent traité, au bout d'une année, en prévenant la Compagnie générale des Omnibus trois mois à l'avance.

Article 10

Les droits de timbre et d'enregistrement auxquels le présent traité donnera ouverture, seront supportés par moitié entre les parties contractantes.

Fait en double et de bonne foi entre les parties.

 

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Brouillon du texte précédent.

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Le 22 janvier 1872, Département de la Seine, Direction de l'Administration générale - Sous-Préfecture de Saint-Denis.
Le Préfet de la Seine, Membre de l'Assemblée nationale.

Ampliation du présent arrêté sera adressé à M. le Sous-Préfet de Saint-Denis.
Fait à Paris le 22 janvier 1872,
Signé Léon Say

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Non daté. l'Administrateur délégué de la Compagnie générale des Omnibus écrit au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, je regrette beaucoup et vous prie de m'excuser de ne pouvoir me trouver au rendez-vous que vous nous avez assigné.
Je prends donc la liberté de vous adresser par écrit le résultat des calculs que nous avons faits pour l'établissement d'un service d'omnibus comme vous le désirez.
La conséquence de ces calculs est ; qu'à moins d'une très forte subvention, il est impossible d'arriver à couvrir les frais qu'entraîneraient cette entreprise.
Veuillez agréer...

Note : Veuillez remarquer M. le Maire, que je ne fais pas figurer parmi ces frais, le loyer des écuries & remises à Boulogne, non plus que le bureau.
De plus je ne porte que 16 chevaux pour faire 8 départs & il faut en avoir 20 pour que le service ne puisse jamais souffrir.

Aperçu des frais d'un service d'omnibus à 8 départs par jour.

Régie pour deux voitures ;............................................640 F.
Location & frais de bureau à Paris :.............................2000 F.
2 cochers & 2 palefreniers à 4 heures par jour :...........4840 F.
16 chevaux nourriture et ferrage 9 heures par jour : .17520 F.
Entretien & ?? de 2 omnibus :....................................2000 F.
Intérêt & amortissement des chevaux :........................1200 F.
Contrôle :..................................................................1500 F.
Total :......................................................................30700 F.

L'expérience du trafic des voyageurs de Boulogne à Paris, nous porte à évaluer par chaque aller & retour, le nombre à transporter sur lequel on peut compter en moyenne ; ce qui produit 6 F. par tour d'où 48 h par jour, soit 17420 par an. Ce serait donc une différence en moins de 13280 F. entre les recettes & les dépenses.

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Le 27 juin 1872, l'Administrateur délégué de la Compagnie générale des Omnibus écrit au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire j'ai l'honneur de vous accuser réception de votre dépêche en date du 22 courant, par laquelle vous nous prévenez que, conformément à nos conversations, le Conseil municipal de votre Commune a décidé la résiliation, à partir du 1er octobre prochain, du traité passé l'an dernier entre votre Commune et notre Compagnie pour l'établissement d'un service de messagerie de Boulogne à la Cour d'Aligre.
Nous acceptons la résiliation du traité et à partir du 1er octobre prochain et avons l'honneur de vous informer que le service sera supprimé à la même époque
Veuillez...

 

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Le 21 juillet 1873, le Chef d'Exploitation de la Compagnie des Chemins de fer de l'Ouest écrit au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire,
En réponse à votre lettre du 13 courant relative au stationnement de la voiture de notre correspondant de Boulogne, sur le boulevard Montmorency, au pied de l'escalier d'arrivée des trains venant de Paris, j'ai l'honneur de vous informer que nous n'avons aucune objection à faire à ce stationnement.
Nous donnerons donc à ce sujet toutes facilités que nous demandera Mme Dupont2.
Agréez...

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Juillet 1873, les habitants de Boulogne envoient au Chef d'Exploitation de la Compagnie des Chemins de fer de l'Ouest une pétition.
Monsieur, nous soussignés, habitants de Boulogne-sur-Seine, nous prenons la liberté de vous signaler les inconvénients graves, résultant de l'état actuel de la gare d'Auteuil dont les voyageurs pour Boulogne & Saint-Cloud ont plus particulièrement à souffrir depuis la destruction de cette gare par les événements de la guerre & de la Commune. Ces voyageurs qui ont à prendre l'omnibus de correspondance pour Boulogne & Saint-Cloud, sont forcés de faire un trajet assez long & désagréable par les mauvais temps actuellement que les travaux de reconstruction viennent d'être commencés, l'encombrement de matériaux, dans ce qui fut la cour de la gare rendent la circulation presqu'impossible.
Ce grave inconvénient se trouverait en grande partie évité si l'omnibus de correspondance stationnait à l'arrivée des trains de Paris, au bas de l'escalier de la gare sur le boulevard Montmorency.
Nous espérons Monsieur, que vous voudrez bien faire tout ce qui est en votre pouvoir pour donner une prompt satisfaction à notre juste demande & afin de nous appuyer, nous l'adressons en même temps à Monsieur le Préfet de la Seine & à Monsieur le Préfet de Police.

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Le 6 août 1873, Le Chef du 3ème Bureau de la 2ème Division de la Préfecture de la Seine écrit au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, par votre lettre en date du 15 juillet dernier, vous me demandez de faire stationner sur le boulevard de Montmorency pendant la durée des travaux qui s'exécuteront à la gare d'Auteuil, que l'omnibus de correspondance stationne dans la cour de la gare.
J'ai l'honneur de vous faire connaître que les travaux dont il s'agit ne présentent aucun danger pour la sécurité des voyageurs, il n'y a pas lieu de modifier le stationnement actuel.
Agréez...

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Le 14 août 1873, Préfecture du Département de la Seine - Travaux de Paris 2ème Division, 1er Bureau.
Pour le Préfet & par autorisation, l'Administrateur écrit au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire par une lettre en date du 15 juillet dernier, vous demandez que le stationnement des omnibus qui desservent Boulogne et qui se tiennent actuellement sur un emplacement à l'Ouest de la gare d'Auteuil soit reporté au-delà du viaduc sur le boulevard Montmorency au débouché de l'escalier par lequel descendent les voyageurs arrivant de Paris.
Tout stationnement sur la voie publique donnant lieu à une redevance municipale, les omnibus de Boulogne, dans le cas où l'Administration autoriserait leur stationnement sur le boulevard de Montmorency seraient assujettis à cette redevance. Or l'entrepreneur du service d'omnibus a déclaré formellement qu'il se refusait à payer toute taxe de cette nature.
Dans cette situation, j'ai le regret, Monsieur le Maire de ne pouvoir donner suite à votre demande.
Agréez...

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Le 25 août 1873, l'Administrateur délégué de la Compagnie générale des Omnibus écrit au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, j'ai entretenu le Comité de Direction sur la visite dont Messieurs les Conseillers municipaux de Boulogne et vous avez bien voulu m'honorer.
Les observations émises dans le soin de notre récente assemblée des actionnaires au sujet des services que nous exploitons encore hors de Paris, ont vivement impressionnés le Conseil d'Administration et le Comité ne pourrait après les décisions qui ont été prises, proposer l'établissement d'un service nouveau que dans le cas où les dépenses seraient entièrement garanties. En d'autres termes, la Compagnie ne cherche pas un bénéfice mais elle ne veut courir aucun risque de perte.
Si vous voulez que nous causions ensemble, je me mets à votre disposition pour vous faire connaître le résultat de l'examen que j'ai fait des différentes combinaisons et services possibles et des dépenses qu'elles entraîneraient
Recevez...
Suit un série de chiffres griffonnés.

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Le 11 octobre 1873, l'Administrateur délégué de la Compagnie générale des Omnibus propose au Maire de Boulogne un projet d'organisation et de service.
Monsieur le Maire, suivant votre désir, je vous envoie un projet d'organisation et de service et le budget des recettes et des dépenses auquel il donnerait lieu. Les résultats ont été évalués d'après les statistiques des années 1868, 1869 et les 4 premiers mois de 1870. À ces dates, notre service passait de Saint-Cloud et retirait de cette localité une partie très importante de sa clientèle. Les chiffres que je donne sont donc un maximum auquel il serait bien imprudent de compter, Boulogne devant nous fournir le trafic.
Malgré cette exagération des dépenses et la réduction des dépenses à leur dernière limite, on trouve encore une perte de 88 000 F. Il serait donc tout à fait impossible de proposer au Conseil le rétablissement de ce service même avec une subvention de 20 000 F.
Je ne vois d'autre moyen de donner satisfaction à vos administrés ou du moins d'apaiser leur courroux que de vous arranger pour établir un certain nombre de départs du Rond-Point de la Reine en semaine et le dimanche. Dans ce rapport, je suis tout disposé à m'entendre avec vous.
Recevez ...


Recette : La voie ferrée prenant 45c du Rond-Point au Louvre, on ne pourrait fixer le tarif au-dessus de 50c en semaine et 90c pour le départ spécial de 10 heures du soir de Boulogne et 1 F. pour le départ de minuit de Paris et jours de fêtes, le tarif serait de 75c pour les départs ordinaires, celui de 10 h. du soir 1f et celui de minuit 1f,30.
Ces différents prix donneraient d'après les propositions des années 1868 & 1869 un prix moyen de 56c par voyageur.
Prenant pour base les nombres des voyageurs obtenus en 1868 & 1869 et les neuf premiers mois de 1870 où on desservait Saint-Cloud on obtiendrait un transport moyen de 280 voyageurs par jour et 102 200 pour l'année donnant à 56c l'un.

une recette de ............................................57 232,00
produit des fumiers 18250 par cheval à 15c : 2 737,50
total :.........................................................59 969,50
total des dépenses .....................................97 871,50
perte :.......................................................37 901,50

On n'a pas porté en compte les traitements des factures 2 400 F. le produit de la messagerie étant supposé suffisant pour les couvrir bien que pendant les années 1868, 1869 et 1870, elle n'ait pas atteint ce chiffre.

 

Notes :
  • 1 La Compagnie Générale des Omnibus (Compagnie générale d'Omnibus) est constituée en 1855 par fusion de plusieurs compagnies de transports urbains parisiens, sur la pression des autorités de l'époque soucieuses d'organiser le transport public de voyageurs à Paris.
    Elle a exercé un quasi-monopole sur le transport en commun de surface à Paris grâce à une concession accordée par la Ville.
    D'abord centrée sur les omnibus à chevaux (comportant parfois une « impériale » à l'étage), la CGO a diversifié ses modes de traction et de transport au fil des innovations, exploitant par la suite des tramways, des autobus et des trolleybus (à vapeur, à air comprimé ou électriques).
    Le pic d'utilisation des chevaux a été atteint en 1899 avec plus de 17 000 têtes, avant une liquidation progressive de la cavalerie qui s'est achevée par la suppression du dernier omnibus à chevaux en janvier 1913.
    La compagnie a cessé d'exister de manière autonome le 1er janvier 1921 lorsqu'elle a été intégrée au sein de la STCRP (Société des transports en commun de la région parisienne), devenue la RATP en 1949.
     

  • 2 Mme Veuve Dupont qui en 1875 propose au Conseil municipal de Boulogne-sur-Seine, un service d'omnibus ouvert à celui de la messagerie avec proposition de dépôt des colis aux bureaux de Boulogne et de Paris ou même à domicile..
    voir Projet Dupont

     

  • 3 Les trains de théâtre désignent les trains spéciaux mis en place par les compagnies de chemin de fer ou de tramways pour permettre aux spectateurs de province ou de banlieue d' assister à des représentations à Paris (ou inversement) et de rentrer chez eux tard dans la nuit.
     

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Sources :

  • Les tramways parisiens 2è Édition - Jean Robert - 1959.
  • Archives municipales de Boulogne-Billancourt 

Sites :

  •  

 

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