Mémoire de la ligne
Compagnie
générale des Omnibus - Service de transport des voyageurs et de messageries 2/
(1871-1873)
Marc André Dubout
Archives municipales de Boulogne-Billancourt
Service de transport des voyageurs et de messageries au gré des archives
Le 23 mars 1889, L'administrateur des Tramways de Paris du du Département de la Seine (TPDS) écrit au Ministre des Travaux publics.
Article 10. les travaux d'établissement et d'entretien seront exécutés sous la
surveillance des ingénieurs de l'Administration.
Article 12. Les voies ferrées seront constamment entretenues en bon état aux
frais du concessionnaire et par ses soins. En cas de négligence il y serait
pourvu d'office et à ses frais, ainsi qu'il est dit à l'art. 5.
Article 13 .Les agents et cantonniers que le concessionnaire établira pour la
police et l'entretien des vois ferrées pourront être assermentés et seront dans
le cas assimilés aux gardes champêtres.
Article 19. Le concessionnaire ne sera admis à réclamer aucune indemnité si en
raison des dommages que le roulage ordinaire pourrait causer aux voies ferrées,
ni à raison de l'état de la chaussée et de l'influence qu'il pourrait exercer
sur l'état et l'entretien de ses voies.
Si enfin pour une cause quelconque résultant du libre usage de la voie
publique...
Voir le décret du 6 août 1881

Le 18 juin 1894, Arrêté concernant une modification des clauses des cahiers des
charges annexés aux décrets de concession des lignes de voies ferrées du Louvre
à Versailles et à Saint-Cloud.

Le 24 octobre 1891, Le Préfet de la Seine :
Fait à Paris le 27 octobre 1891, le Secrétaire général de la Préfecture.

Le 24 octobre 1891, idem au document précédent.

Le 24 octobre 1891, affiche de la Préfecture de la Seine concernant les
Tramways, ligne du Louvre à Sèvres et à Versailles, Substitution de la Traction
mécanique à la traction par chevaux et report des voies sur les accotements de
la route nationale n°10
Enquête d'utilité publique - Avis.
Le 27 octobre 1891, Le préfet de la Seine écrit au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, j'ai l'honneur de vous adresser ampliation d'un arrêté par
lequel j'ai prescrit l'ouverture à votre Mairie d'une enquête administrative sur
un projet comportant :
Je vous adresse en même temps un dossier destiné à être soumis au public.
Aux termes de mon arrêté précité, l'enquête devra rester ouverte du mercredi 28
octobre courant au samedi 28 novembre suivant.
Un registre sera ouvert par vos soins à l'effet de recevoir les observations des
intéressés.
À l'expiration du délai fixé pour la clôture de l'enquête vous voudrez bien
arrêter ce registre, soumettre le résultat de l'instruction à votre Conseil
municipal et de me renvoyer le dossier de l'affaire en ayant soin d'y joindre
copie de la délibération qui aura été prise.
Je vous adresserai demain des affiches que vous voudrez bien faire placarder.
Agréer...
Le 9 février 1892, L'Ingénieur en chef des Ponts & Chaussées du Département de
la Seine écrit au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, par votre lettre du 22 janvier, vous m'avez demandé vers
quelle époque devait être entrepris le travail de déplacement des arbres sur la
route nationale n°10 et la route départementale n°1.
D'un côté, il était très important de pouvoir exécuter ce travail avant le
printemps afin de gagner une années ; de l'autre, il était nécessaire qu'avant
de rien entreprendre, nous eussions l'engagement de la CGO de payer la dépense.
Celle-ci hésitait à s'engager avant que la traction mécanique ne fût
officiellement autorisée.
Je m'empresse de vous informer que la Compagnie s'étant mise d'accord avec nous,
le déplacement des arbres va être entrepris immédiatement.
Quant aux autres travaux dont l'exécution est moins pressée il ne seront
commencés que lorsque le décret d'application aura été rendu.
Veuillez...
Le 4 juillet 1892, Note de ma visite à la CGO le 4 juillet 1892.
Renseignement :
Tout serait terminé ; autorisation, entente avec Les Ponts-&-Chaussées,
signature du ministre, Conseil municipal, Conseil d'État le 25 juin 1892.
On attend avis favorable après quoi décret indispensable, il paraît ????
Monsieur le Président de la CGO cesse depuis longtemps de faire la démarche et
est outre les lenteurs apportées à faire cesser une ?? pour la Compagnie, la
recette est amoindrie, le matériel se détériore tous les jours et les voyageurs
se refusent en partie à user de ce moyen de transport absolument défectueux ; Il
espère faire aboutir avant les vacances mais ne peut faire davantage. Le retard
apporté est certainement du fait de la Compagnie qui a bien des raisons d'en
finir.

Le 3 mars 1897, rapport relatif aux modifications apportées au cahier des
charges " type " de la conception des tramways électriques de Boulogne et aux
rédactions nouvelles proposées pour les articles 2, 14, ex.23.
Les modifications dont il s'agit portent principalement sur le tracé des lignes
n°1 & n°3 en raison des difficultés qu'aurait pu soulever la pénétration de
cette dernière ligne sur le territoire du Département de la Seine-et-Oise.
Par suite voici le nouveau tracé proposé pour le parcours des lignes n°1 & n°3,
(la ligne n°2 étant maintenue intégralement avec le tracé qui figure au projet
primitif).
Tracé, article 2.
Telles sont MM. les rédactions nouvelles proposées pour les articles 1, 14, & 23 que nous vous demandons d'adopter.
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Le 15 9bre 1900, Le Préfet de la Seine ecrit au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, j'ai l'honneur de vous communiquer le rapport que j'ai reçu de M. l'Ingénieur en Chef du Contrôle au sujet de la demande que vous avez faite verbalement le 5 de ce mois, d'arrêter avant la place Bernard Palissy, à le rue Mathias, la ligne de tramway qui part de la gare d'Auteuil.
Veuillez ...
PS je vous serait reconnaissant de me retourner ce rapport avec vos observations.

Non daté, le maire retourne le rapport au Préfet de la Seine avec ses
observations.
M. B. j'ai l'honneur de vous retourner le rapport de M. l'Ingénieur en Chef du
Contrôle rapport relatif à la demande que je vous avais verbalement adressée au
sujet du changement provisoire de la tête de ligne du tramway partant de la
place Bernard Palissy.
Ce rapport me donne entière satisfaction et je vous en remercie d'avoir bien
voulu en transmettre ma demande qui m'aide à obtenir le résultat désiré. J'avais
dû néanmoins pour répondre à des réclamations qui m'étaient adressées et en
raison de ce qu'il n'était pas tenu compte des observations que j'étais amené à
présenter à la Compagnie au sujet du déplacement des poteaux, écrire à M. le
Préfet ; le rapport de M. l'Ingénieur me faisant part des instructions nouvelles
qu'ils ont bien voulu donner à la Compagnie rendent ma nouvelle demande inutile.

Le 14 novembre 1900, Mairie de Boulogne, rapport de l'ingénieur ordinaire.
Par une note du 5 novembre, la Préfecture signale que M. le Maire de Boulogne
demande que la ligne du réseau des tramways de Boulogne devant aller à la place
Bernard Palissy, s'arrête provisoirement dans la rue Mahias afin d'éviter la
pose de poteaux et de fils qui seraient établis arbitrairement par la Compagnie.
Nous avons demandé à la Compagnie, qui n'a d'ailleurs aucune objection à
présenter, d'arrêter provisoirement le service rue Mahias, nous lui avons
répété, ce qui lui avait été d'ailleurs étudié l'emplacement des poteaux et des
conducteurs électrique aériens d'accord avec la municipalité et saisir notre
service dans le cas où il y aurait quelques difficultés à donner satisfaction à
la demande de la Municipalité.
Lorsque le moment en sera venu et si on peut le fixer sur la position des
poteaux à établir sur la place Bernard Palissy, nous saisirons de la question à
l'Administration préfectorale.
Vu et adopté
Paris le 14 novembre 1900
l'Ingénieur en Chef du Contrôle ds tramways
L'Ingénieur ordinaire
Pour copie conforme.

Le 5 octobre 1892, le Sénateur écrit au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, je viens de recevoir une lettre de M. le premier Adjoint qui
m'informe que le dossier de vos tramways est actuellement au Ministère des
Travaux publics, et qui me prie de faire une démarche pour hâter le dépôt du
projet sur le bureau des demandes.
Je m'empresse de vous assurer de tout mon concours pour la prompte solution de
cette affaire et je me propose de faire incessamment une demande auprès de
monsieur le ministre pour tâcher d'obtenir que satisfaction vous soit donnée.
Veuillez...
Le 8 octobre 1892, le Maire de Boulogne remercie le Sénateur.
Monsieur le Sénateur, par lettre du 5 octobre courant vous m'informez que vous
vous proposez des démarches au Ministère des Travaux publics en vue de hâter le
dépôt sur le bureau des demandes du projet relatif à nos tramways.
Permettez-moi Monsieur le Sénateur de vous adresser mes bien vifs remerciements
pour l'intérêt que vous portez à la Ville de Boulogne et veuillez...
Le 3 9bre 1892, le Sénateur écrit au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, M. P. (Sénateur) me charge de vous transmettre en
communication la lettre du Ministre des Travaux publics qu'il vient de recevoir.
veuillez...
Le Maire de Boulogne remercie le Sénateur
Monsieur le Sénateur, j'ai l'honneur de vous retourner la lettre de Monsieur le
Ministre des Travaux publics que vous avez bien voulu m'adresser en
communication.
Permettez-moi de vous exprimer au nom du Conseil municipal de Boulogne et au
mien nos bien vifs remerciements pour les démarches que vous avez faites dans
l'intérêt de notre Commune.
veuillez...

Le 26 octobre 1892, le Ministre des Travaux publics écrit au Sénateur
Monsieur le Sénateur, vous avez bien voulu me demander de vous indiquer l'état
actuel de l'instruction ouverte en vue de la substitution de la traction
mécanique à la traction par chevaux sur les lignes de tramways du Louvre à
Saint-Cloud, du Louvre à Sèvres et de Sèvres à Versailles.
J'ai l'honneur de vous faire connaître que dans sa séance du 4 août dernier la
Conseil d'État a accepté le projet de décret que mon Administration avait soumis
à ses délibérations en le complétant par l'insertion de deux clauses.
L'une porte que la Compagnie concessionnaire devra se conformer aux
prescriptions du décret du 6 août 1881, applicables à la traction mécanique,
l'autre stipule qu'à une époque quelconque de la concession, l'Administration
pourra exiger la substitution provisoire de la traction par chevaux à la
traction mécanique.
Avant de soumettre le décret à la signature de M. le Président de la République,
j'ai dû charger M. le Préfet de la Seine de porter les deux dispositions qui
précèdent à la connaissance de la CGO, en lui demandant de faire savoir si elle
n'avait aucune observation à présenter à ce sujet.
Mon Administration n'a pas encore reçu la réponse de la Compagnie.
Agréez...
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