Mémoire de la ligne

Ligne Auteuil—Boulogne—Les Moulineaux - 6/

Marc André Dubout


Ligne Auteuil—Boulogne—Les-Moulineaux au gré des archives

Archives municipales de Boulogne-Billancourt

 Archives municipales de Boulogne-Billancourt 
Le 2 février 1897, Délibération du Conseil municipal de Boulogne-sur-Seine, session extraordinaire du 2 février 1897.
L'an mil huit cent quatre vingt dix sept, le deux février à huit heure et 1/2 du soir les Membres composant le Conseil municipal de la Ville de Boulogne-sur-Seine au nombre de 27 se sont réunis sous la Présidence de M. J., Maire pour la tenue de la séance pour laquelle ils ont été convoqués par le Maire.
Étaient présents..., absents..., lesquels forment la majorité des membres en exercice et peuvent délibérer.
Le Maire ayant ouvert la séance et fait l'appel nominal a procédé à l'élection d'un secrétaire pris dans le sein du Conseil pour la présente session. M. A. a été désigné pour remplir cette fonction.
M. le Maire fait donner lecture d'une pétition revêtue de 62 signatures tendant à obtenir de la Compagnie générale des Omnibus des trains supplémentaires à partir de 4 heures du matin.
Après examen le Conseil décide le renvoi avec avis favorable de cette pétition à la Commission spécialement chargée de faire les démarches nécessaires pour obtenir des améliorations dans le service des tramways.
Au sujet des tramways, M. L. signale que le mécanicien est actuellement le seul pour conduire la machine ; la façon dont les voitures sont construites ne permet pas au conducteur de suppléer le mécanicien  où celui-ci se trouverait subitement indisposé ; de graves accidents peuvent en résulter pour les voyageurs. Il demande l'intervention de l'Administration pour obtenir l'installation d'un système permettant au conducteur d'arrêter la marche du train à défaut du mécanicien M. P. fait remarquer que cette question a déjà préoccupé le Conseil précédent et qu'une délibération a été prise à ce sujet le 28 juin 1895.
Le Conseil s'associe à la demande de M. L. et décide que la délibération sus-mentionnée sera rappelée à la Compagnie générale des Omnibus par la Commission du Conseil, et ont les Membres présents signé au registre après lecture.
Pour copie conforme, le Maire, Officier d'Académie.

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Le 13 février 1897, Direction des Affaires départementales, Bureau des Travaux publics, Tramways,

Monsieur le Maire, par une pétition, que le Conseil municipal de Boulogne a appuyé d'un avis favorable, plusieurs propriétaires et commerçants de Boulogne ont demandé le déplacement du bureau de tramways situé sur le terre-plein du Rond-Point de la Reine qui masquerait leurs maisons et leurs magasins d'une manière préjudiciable à leurs intérêts.
Or les ingénieurs du Contrôle, que j'ai chargés d'examiner cette réclamation, me rappellent que le bureau dont il s'agit a dû être établi à l'emplacement actuel lors de l'adaptation de la traction mécanique sur les lignes Auteuil—Boulogne et Louvre—Saint-Cloud, afin d'éviter les collisions et déraillements qui auraient pu se produire si le bureau avait été maintenu à son ancien emplacement.
Ils font remarquer, d'ailleurs, qu'étant donné la grande superficie du Rond-Point de la Reine, il ne semble pas que la présence du bureau sur le terre-plein constitue un inconvénient bien grave pour les riverains.
Dans ces conditions il ne leur paraît pas possible de déplacer ce bureau.
J'ajoute que la boutique signalée par les pétitionnaires comme devant servir de bureau à la Compagnie générale des Omnibus ne paraît pas pouvoir être utilisée dans des conditions satisfaisantes en raison de son éloignement du dépôt de coke de la Compagnie qui rend impossible le transport de coke qui alimente les machines.
D'autre part, je dois vous faire connaître que M. V., marchand de vin, demeurant à Boulogne, Grande-Rue n°126, s'est plaint que, devant sa porte, la Compagnie générale des Omnibus laisse séjourner sur les voies du tramways des eaux grasses et sales produites par ses machines.
J'ai reconnu fondée cette réclamation et, par lettre du 3 février courant, j'ai prescrit à la Compagnie générale des Omnibus de prendre des mesures pour remédier à cet état de choses.
Je crois devoir, en même temps, appeler votre attention sur la négligence apportée par les agents de la Compagnie générale des Omnibus à entretenir en bon état de propreté les abords du bureau du Rond-Point de la Reine, à Boulogne, et vous rappeler qu'il vous appartient de faire constater au besoin par des procès-verbaux les contraventions qui seraient commises sur ce point par la Compagnie.
Agréez...
Signé le Préfet de la Seine.

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Le 21 mai 1897,
le Directeur de l'Agence internationale de Publicité écrit au Maire de Boulogne.
M. le Maire, nous vous serions très obligés de bien vouloir nous faire connaître les moyens de transport existant dans votre Ville, c'est-à-dire, s'il existe des omnibus, des tramways électriques, à vapeur, à air comprimé ou à chevaux et dans l'un de ces Conseil d'Administrations de vouloir bien nous donner l'exacte indication des noms des personnes ou sociétés qui en ont la concession.
Nous entreprenons, en ce moment la publication très intéressante à ce sujet et nous comptons, Monsieur le Maire, sur votre courtoisie bien connue afin d'être favorisés des indications que nous nous permettons de vous demander.
Veuillez...

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Le 30 mai 1897, le maire de Boulogne écrit au Directeur de de l'Agence internationale de Publicité.
Monsieur le Directeur, en réponse à votre lettre du 21 mai courant, j'ai l'honneur de vous faire connaître que les moyens de transport existant à Boulogne sont les suivants :

1. Ligne Boulogne à Auteuil, traction à vapeur - Compagnie générale des Omnibus ;
2. Ligne de Saint-Cloud au Louvre, traction à air comprimé et à vapeur alternativement - Compagnie générale des Omnibus ;
3. Ligne Louvre—Sèvres—Versailles, traction à air comprimé - Compagnie générale des Omnibus ;
4. En projet trois lignes de tramways à traction électrique, la convention est demandée par la Commune pour être rétrocédée à MM. Cauderay & Renard, boulevard des Capucines n°24 à Paris.
Veuillez...

 

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Le 24 janvier 1898,
le Président du Conseil d'Administration de la Compagnie générale des Omnibus écrit à l'Ingénieur en chef du Département de la Seine.
M. L'Ingénieur en chef, j'ai l'honneur de vous accuser réception de vote lettre en date du 10 novembre 1897, par laquelle vous me rappelez l'invitation reçue par la Compagnie générale des Omnibus par lettre préfectorale en date du 3 février 1897, d'avoir à prendre les mesures nécessaires pour remédier au mauvais état du terminus du Rond-Point de la Reine à Boulogne. Vous ajoutez que malgré la demande faite par la Compagnie générale des Omnibus pour la substitution de la traction à air comprimé sur les lignes desservant Boulogne au système Rowan, il ne paraît pas possible d'attendre cette opération pour procéder aux améliorations qui nous sont demandées.
Vous terminez en me priant de vous adresser, conformément à la lettre de M. le Préfet de la Seine en date du 3 février 1897, le projet relatif à l'établissement et au service de stationnement au terminus de Boulogne.
J'ai l'honneur de vous adresser le plan des nouvelles dispositions qui pourraient être adoptées pour donner satisfaction à l'Administration.
La 3ème voie indiquée en rouge sur le plan ci-joint (pas trouvé) serait établie en dehors des deux voies actuelles, de manière à ne pas gêner le service pendant la période d'exécution des travaux ; elle se débrancherait de la voie A3 du tramway Louvre—Saint-Cloud au point A et suivrait les deux anciennes voies concentriquement à 2m,10 de distance.
La nouvelle voie se souderait au point C sur la voie CD se dirigeant sur Auteuil.
Le plateau qui reçoit actuellement les deux voies de stationnement serait élargi en conséquence et la bordure repoussée vers le centre de la place.
Le terminus ainsi modifié nécessiterait le déplacement de deux candélabres et d'un réservoir ; les deux bouches d'égout a - b seraient supprimées et remplacées par une bouche unique.
Des gargouilles spéciales 1 - 2 - 3 - 4 assureraient le passage des eaux sous les rails.
En outre des dispositions ci-dessus, il serait établi trois fosses E, F, G, recouvertes de grilles pour éviter que les eaux de condensation ne soient projetées sur la voie ferrée où elles s'écoulent difficilement. Ces trois fosses seraient reliées à l'égout de la rue du Port par une canalisation en tuyau de 22 cm.
Enfin une nouvelle prise d'eau serait établie en H.
Je crois devoir vous faire remarquer, Monsieur l'Ingénieur en chef que les nouvelles dispositions qui nous sont demandées vont entraîner pour notre Compagnie une dépense qui ne s'élèvera pas à moins de 20 000 francs.
Néanmoins pour donner satisfaction à l'administration, nous consentirons à effectuer ces travaux en les considérant comme une annexe des travaux d'amélioration que nous allons entreprendre sur les lignes de Saint-Cloud, de Sèvres et de Versailles. Comme vous le savez ces travaux vont comporter la construction d'une nouvelle usine à Billancourt.
Nous sommes prêts d'ailleurs à exécuter les travaux de Boulogne indiqués au projet ci-joint, sans attendre les améliorations qui doivent résulter de la construction de la nouvelle usine et dont la réalisation nécessitera un délai d'environ deux ans.
Toutefois, il est entendu que les questions de principes actuellement soumises à l'Administration doivent être réglées au préalable, savoir :
1. autorisation pour notre Compagnie de contracter en emprunt de 25 millions ;
2. Assimilation du délai de la concession Loubat à celui des autres lignes, c'est-à-dire au 31 mai 1910
Veuillez...

Rapport de l'Ingénieur ordinaire.
La Compagnie générale des Omnibus exploite les lignes d'Auteuil—Boulogne au moyen d'automobile du systèmes Rowan qui stationnent au terminus du Rond-Point de la Reine à Boulogne ; les automobiles du même système qui circulent entre Boulogne et le Louvre stationnent également en ce point.
Les automobiles laissent tomber pendant les arrêts des eaux graisseuses qui rendent la circulation difficile à ce terminus.
D'après le projet ci-joint, la Cie propose de créer des fosses recouvertes d'un grillage, fosses qui seraient mises en communication avec l'égout public.
La Cie propose de plus de mettre une 3ème voie sur la plateforme du Rond-Point de la Reine afin de faciliter le stationnement des tramways avec voitures d'attelage qui sont soit à Auteuil, soit au Louvre.
Avant d'accorder la Compagnie générale des Omnibus à établir une fosse et cette 3ème voie, nous pensons qu'il y aurait lieu de transmettre ce dossier pour avis à Monsieur le Maire de Boulogne.
Signé : l'Ingénieur ordinaire
Vu et adopté par l'Ingénieur en chef avec accord qu'il y a lieu de communiquer le présent rapport à Monsieur le Maire de Boulogne.

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Feuillet non daté, le Maire de Boulogne-sur-Seine convaincu que le projet d'établissement d'une 3
ème voie au terminus de Boulogne et de la construction de 3 fosses grillagées est de nature à faire disparaître les inconvénients qui résultent actuellement du stationnement des automobiles et est d'avis qu'il y soit donné suite le plus tôt possible.


Le 3 juillet 1898,  brouillon du Maire de Boulogne qui écrit au Conseiller général.
Monsieur le Conseiller général, la Compagnie générale des Omnibus a ouvert des tranchées en travers de ses voies, avenue de la Reine à Boulogne entre l'avenue Victor Hugo et la rue de Paris ; ces tranchées sont comblées à la nuit mais ré-ouvertes tous les matins.
Je vous serai reconnaissant, Monsieur le Conseiller général de vouloir bien intervenir auprès de la Compagnie générale des Omnibus pour faire cesser cet état de chose qui présente de graves dangers au point de vue de la circulation.
Avec mes remerciements pour votre bienveillante entremise.
Veuillez ...

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Le vendredi 8 juillet 1898,

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Le 10 juillet 1898,
extrait du registre des délibération du Conseil municipal de Levallois-Perret.
Objet : Liberté des transports vœu.
Du procès-verbal de la séance publique ordinaire du Conseil municipal de Levallois-Perret, en date du dimanche dix juillet mil huit cent quatre vingt dix huit à laquelle étaient présents...., absents..., lesquels forment la majorité des membres en exercice, pouvaient délibérer valablement à l'article 50 de la loi du 5 avril 1884 a été extrait ce qui suit :

Liberté des Transports Vœu.
Le Conseil municipal :

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Le 14 septembre 1898,
le Directeur des Affaires départementales de la Préfecture de la Seine, Bureau des Travaux publics, écrit au Maire de Boulogne.
Installation d'une prise d'eau en Seine à Billancourt.
Monsieur le Maire, M. le Président du Conseil d'Administration de la Compagnie générale des Omnibus a demandé l'autorisation d'établir sur la rive droite de la Seine à Billancourt, commune de Boulogne, au point kilométrique 9k,900, au droit de l'usine en construction située au quai du Point-du-Jour, une prise d'eau en Seine pour y puiser 2 000 m3 d'eau par heure qui seront immédiatement renvoyés au fleuve après avoir servi à la condensation des machines de son usine.
Conformément à l'article 14 de la loi du 8 avril 1898, la demande susvisée doit être soumise à une enquête de dix jours dans la Commune de Boulogne.
J'ai l'honneur, en conséquence de vous transmettre la demande de la Compagnie générale des Omnibus, accompagnée du rapport des Ingénieurs, en vous priant de la soumettre à une enquête de commodo et incommodo d'une durée de 10 jours francs.
Dès que cette instruction sera terminée, vous voudrez bien me retourner le dossier ci-joint, avec votre avis personnel sur les résultats de l'enquête.
Veuillez ...

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Le 14 septembre 1898,
Avis.
La Compagnie générale des Omnibus a présenté l'autorisation d'installer une prise d'eau en Seine, au droit de l'usine en construction quai du point-du-Jour. Toutes les personnes qui auraient des moyens d'opposition contre l'établissement projeté ou à faire des observations à son sujet, devront les faire connaître à la Mairie dans le délai de dix jours à compter du jour de l'apposition de la présent affiche.
Le Maire.

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Le 30 7bre 1898, le Conseil municipal d'Asnières.
Liberté des transports en commun.
Le Conseil :

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Le 12 8bre 1898, Monsieur le Maire de Boulogne, j'ai l'honneur de vos remettre inclus la copie du vœu que j'ai formulé sur le registre d'enquête de l'Hôtel de Ville au sujet de l'établissement de la ligne métropolitaine de l'Opéra à Auteuil
Je vous serai obligé d'en donner connaissance au Conseil afin d'émettre un vœu conforme à transmettre à la Commission d'enquête.
J'espère être rentré dans les vues du Conseil en émettant le vœu ci-dessus dans les délais prescrits et réservant la sanction du Conseil municipal et me tiens à la disposition pour en poursuivre si possible la réalisation conformément aux intérêts de la Commune que nous avons à défendre.
Veuillez...
Je joins à ma lettre une copie de la délibération du Conseil municipal de Levallois-Perret relative à la liberté des transports et vous prie de proposer au Conseil d'émettre un vœu semblable que je ferai parvenir à la Commission des révisions des ordonnances et comme suite à la délibération prise par le Conseil général du 6 juillet dernier invitant le Préfet de Police à rapporter les ordonnances qui entravent le liberté de l'industrie des transports.

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Le 9 novembre 1898, à l'entête du Conseil général de la Seine, M. ?? écrit au secrétaire de Mairie (de Boulogne).
Monsieur le secrétaire M. H. , Conseiller général de Clichy me charge de vous prier de lui renvoyer par retour les délibérations des Conseillers municipaux des Communes d'Asnières et autres que je vous ai confiées.
Avec ses remerciements il vous prie d'agréer...

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Le 12 décembre 1898,
le Président du Conseil d'Administration de la Compagnie générale des Omnibus écrit au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, une convention en date du 25 avril 1891 avec la Ville de Boulogne a autorisé la Compagnie générale des Omnibus à établir provisoirement la traction mécanique sur la ligne d'Auteuil
Boulogne ; toutefois cette convention ne vise que l'emploi d'automotrices Rowan.
Dans le but d'améliorer le service de cette ligne, pour satisfaire aux intérêts des habitants de la Commune de Boulogne, la Compagnie générale des Omnibus a demandé à l'Administration supérieure l'autorisation de substituer aux automotrices Rowan des automotrices à air comprimé ; elle vous a d'ailleurs fait parvenir le 1er juillet 1898 un dossier relatif à cette question.
M. le Préfet vient de nous faire connaître que l'acquiescement de la Ville de Boulogne devait être joint au dossier de l'affaire.
C'est cet acquiescement, Monsieur le Maire, que j'ai l'honneur de vous demander. Vous connaissez et comprenez les avantages que notre proposition offre au public et les sacrifices que ces modifications entraînent pour notre Compagnie.
Je viens vous priez de vouloir bien proposer le plus tôt possible cet acquiescement au Conseil municipal.
Veuillez...

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Feuillet isolé.

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Le 13 décembre 1898,

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Le 30 décembre 1898, extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de la Ville de Vincennes, session extraordinaire du 13 décembre 1899.
Objet ; vœu au sujet de la concession de lignes directes entre Vincennes et Sèvres
Versailles et entre Vincennes et Saint-Cloud.
Du procès-verbal de la séance publique ordinaire du Conseil municipal de Vincennes, en date du 9 décembre courant à laquelle étaient présents..., absents..., lesquels forment la majorité des membres en exercice, pouvaient délibérer valablement à l'article 50 de la loi du 5 avril 1884 a été extrait ce qui suit :
La 2ème Commission, qui est ainsi conçue : " Demande de M. L. "
M. L. Directeur du journal " La Rive gauche " a adressé à la Municipalité le texte d'une pétition qu'il se propose de faire circuler dans l'intérêt des habitants de Vincennes, laquelle expose que la Compagnie générale des Omnibus sollicite actuellement le renouvellement de la concession des lignes de tramways du Louvre à Vincennes, du Louvre à Sèvres
Versailles et du Louvre à Saint-Cloud qui expire le 7 août 1905 et exprime le vœu que l'Administration supérieure accueille de préférence à la demande de la Compagnie générale des Omnibus qui donne aucune satisfaction, celle de M. Cauderay tendant à obtenir la concession des dites lignes, en y appliquant la traction électrique, le tarif à 10 et 15 centimes pour la traversée entière de Paris, alors qu'actuellement le public paie pour ce même trajet 30 centimes par correspondance aussi bien à l'impériale qu'à l'intérieur et avec transbordement au Louvre.
L'auteur de la demande sus-visée étant en outre disposé à supprimer ce transbordement en établissant deux lignes directes de Vincennes à Sèvres
Versailles et de Vincennes à Saint-Cloud.
M. le Maire déclare que les avantages qui résulteraient de l'adoption du double vœu (diminution du prix de places et suppression du transbordement) ne font pas de doute.
Quant à exprimer une préférence en ce qui concerne le choix du concessionnaire, son avis personnel est qu'il y a lieu de s'abstenir à ce sujet, étant donné que la Compagnie générale des Omnibus offre plus qu'aucun autre concessionnaire les garanties nécessaires pour la bonne exécution de ses engagements.
La Commission se rallie absolument à cette manière de voir et il est décidé, que pour le Conseil d'Administrations où le Conseil serait appelé à délibérer sur la question comme le fait prévoir M. L., elle émet l'avis qu'il y a lieu d'appuyer la demande de diminution du prix des places et la suppression du transbordement.

 

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Le 8 février 1899, Messieurs, avant d'adopter la motion de votre Commussion des Travaux, je tiens à présenter quelques observations.

La première avec tous ses avantages est tangible puisqu'elle peut être appliquée à bref délai, la seconde et ses imperfections est plus ou moins problématique, elle n'est qu'à l'état de projet.
Ne craignez-vous pas de lâcher la proie pour l'ombre, croyez-moi n'éprouvons pas les querelles que la Ville de Paris cherche à la Compagnie générale des Omnibus, nos intérêts sont contraires.
En conséquence, je vous propose d'approuver les termes de la lettre de Monsieur Cuvinot et d'émettre un vœu invitant le Conseil général à faire reporter aux Moulineaux le terminus de la ligne de Vincennes.
Signé G. 8 février 1899.

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Le 8 février 1899, brouillon sur le tramway de Boulevard de Strasbourg.
Messieurs, après avoir pris connaissance de la lettre du 30 décembre dernier de M. Cuvinot, Président du Conseil d'Administration de la Compagnie générale des Omnibus adressait à M. le Maire de votre Commune (Boulogne), votre deuxième Commission a émis l'avis qu'il soit par une lettre adressées à M. le Président du Conseil d'Administration, insisté auprès de la Compagnie qu'elle consente sans conditions à l'organisation du service demandé du Pont des Moulineaux à Auteuil.
Le rapport de la deuxième Commission.
signatures illisibles.
- 8. Éclairage électrique système ??
Établissement d'un spectromètre sur chaque ?? approbation des contrats.
Votre deuxième Commission des Travaux adoptant dans leur ensemble les conclusions présentées par M. G. dans son rapport sur cette question, j'ai l'honneur au nom de cette Commission de vous proposer l'adoption des conclusions précitées.
Signé le Rapporteur de la Commission.

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Le 15 novembre 1899, le Secrétaire général de la Compagnie générale des Omnibus écrit au Maire de Boulogne, en réponse à sa lettre du 11 courant.
M. le Président de la Compagnie générale des Omnibus m'a chargé d'avoir l'honneur de vous informer qu'il pourra recevoir la délégation du Conseil municipal de Boulogne vendredi prochain 17 courant à dix heures et demie du matin.
Veuillez...

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Le 16 novembre 1899, le Maire de Boulogne écrit à son collègue de ??
Mon cher Collègue, j'ai l'honneur de vous faire connaître que la Délégation du Conseil municipal sera reçue par M. le Président de la Compagnie générale des Omnibus demain vendredi 17 courant à 10 heures 1/2 du matin.
Je vous serai obligé de vouloir bien vous trouver au siège de ladite Cie rue Saint-Honoré, 155 à l'heure sus-indiquée.
Veuillez...

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Le 23 novembre 1899, le Directeur du Journal " La Rive gauche " écrit au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, j'ai l'honneur de vous remettre sous ce pli le texte d'une pétition que je vais faire circuler dans l'intérêt des habitants de Boulogne-sur-Seine.
Je sais que le Conseil municipal a été ou va être appelé à délibérer sur la question ; dans le Conseil d'Administrations où ce serait déjà chose faite et je le déplorerais.
Je vous serais très obligé de vouloir bien me faire adresser d'urgence copie de la délibération prise.
Agréez...

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Le 22 décembre 1999, le Directeur du Journal " La Rive gauche " remercie le Maire de Boulogne de la copie de délibération que vous avez bien voulu me faire parvenir.
Sa ?? qui vient de m'être remise par la Municipalité de Vincennes et qui, malgré les réserves faites, me paraît de nature à appuyer la Campagne que je mène actuellement dans l'intérêt de toute la région desservie par ces lignes de tramways.
Le Conseil municipal de Boulogne ne pourrait-il pas joindre son vœu à celui du Conseil municipal de Vincennes. Il me semble que si, et cela sans diminuer aucunement la portée de son vote antérieur, qui conserverait tous ses effets dans le Conseil d'Administrations où le concurrent de la Compagnie générale des Omnibus serait écarté.
Quant aux garanties plus grandes que cette Compagnie est soit disant donner, vous serez à quoi vous en tenir sur ce chapitre, et je n'ai point à affirmer auprès de vous la solidarité de M. Cauderay.
Si vous pouvez donner satisfaction à sa demande, je vous engage à saisir le Conseil de la question dans le plus bref délai possible, il y a urgence, et je vous serais obligé de me faire adresser en triple exemplaire copie de la nouvelle délibération
Veuillez...

 

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Pétition non datée (clic sur la vignette pour en lire le contenu).

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Le 7 juin 1900, le Maire de Boulogne écrit au Président de la Compagnie générale des Omnibus.
Monsieur le Président, je vous serai reconnaissant de vouloir bien me faire connaître si la question d'établissement d'un abri à la station d'Auteuil va recevoir bientôt une solution.
Permettez-moi de vous rappeler Monsieur le Président, que cette affaire à fait l'objet de nombreuse délibérations du Conseil municipal de Boulogne et que votre administration s'en est occupée activement mais qu'en raison de difficultés survenues avec la Ville de Paris au sujet du prix réclamé par elle pour la location de l'emplacement du bureau projeté, il ne lui a été jusqu'à ce jour donné aucune suite.
Je ne saurai trop insister par la nécessité de construire cet abri dont l'utilité est incontestable pour les nombreux voyageurs qui attendent la voiture pour Boulogne et n'ont aucun endroit pour se garantir contre les intempéries.
J'espère M. le Président que les nouvelles démarches que vous voudrez bien faire pour hâter la solution de cette affaire seront enfin couronnées de succès ; je vous en exprime par avance tous mes remerciements et vous prie d'agréer l'assurance de ma considération la plus distinguée.

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Le 29 juin 1900, le Président du Conseil d'Administration de la Compagnie générale des Omnibus répond au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, en réponse à votre dépêche du 8 courant, j'ai l'honneur de vous adresser une copie de la lettre que j'envoie ce jour à M. le Préfet de la Seine au sujet de l'établissement d'un abri à Auteuil.
Veuillez...

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Le 29 juin 1900, le Président du Conseil d'Administration de la Compagnie générale des Omnibus écrit au Préfet de la Seine.
Monsieur le Préfet, par lettre du 8 de ce mois, M. le Maire de Boulogne me demande si la question d'établissement d'un abri à Auteuil doit recevoir bientôt une solution.
Antérieurement à cette lettre, j'avais eu l'occasion de déclarer à M. le Maire de Boulogne que l'installation d'un abri à Auteuil ne pouvait se faire en raison des conditions imposées par la délibération du Conseil municipal du 10 avril 1895.
Une seule question, en réalité, nous divise ; celle de la redevance.
L'administration, de son côté jugeait qu'une perception devait être faite et évaluait à 5 francs par mètre superficiel.
Dans le désir de donner satisfaction à tous, nous avons accepté cette évaluation, mais il nous était impossible d'aller au delà et nous avons dû renoncer à nos projets quand le Conseil municipal, sur rapport de M. B. a fixé la redevance pour occupation du sol de la voie publique à 40 francs par mètre.
Devant l'insistance de M. le Maire de Boulogne, je ne me refuse pas, Monsieur le Préfet, à reprendre une affaire qui intéresse ses administrés, je viens vous demander s'il vous conviendrait de la soumettre à un nouvel examen du Conseil municipal.
Veuillez...

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Le 5 juillet 1900, Le 29 juin 1900, le Président du Conseil d'Administration de la Compagnie générale des Omnibus écrit au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, M. le Préfet de Police, par décision du 12 juin dernier, a prescrit à notre Compagnie d'indiquer les arrêts fixes de la ligne Auteuil—Boulogne, ainsi que cela se fait dans Paris.
J'ai, en conséquence l'honneur de vous demander si vous voulez bien nous autoriser à faire placer quatre plaques sur les appareils ci-après :
1. en face le n°129 de la Grande Rue de Boulogne, candélabre V. 32 ;
2. en face le N° 87 bis place Bernard Palissy, candélabre V. 22 ;
3. en face le n°32 bis de la Grande Rue, candélabre V. 8 ;
4. entre les rues de l'Avenue et Denfert-Rochereau, en face le n°1 de la grande Rue, candélabre V. 1
Nous allons adresser une demande analogue à M. l'Ingénieur du Département pour obtenir l'autorisation de poser des plaques " Arrêt du Tramway " sur la route départementale qui longe le Bois de Boulogne.
Veuillez...

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Le 3 août 1900, le Maire de Boulogne écrit au Préfet de Police.
Monsieur le Préfet, à la suite de pressantes démarches de la Municipalité de Boulogne, M. le Président du Conseil d'Administration de la Compagnie générale des Omnibus, par lettre du 29 juin dernier vous demandait de vouloir bien saisir à nouveau le Conseil municipal de Paris de la question relative à l'installation d'un abri à la station d'Auteuil.
Étant donnée l'importance considérable qu'il y a pour les habitants de Boulogne à ce que cet abri, réclamé depuis de longues années soit enfin établi, je vous, en leur nom sollicite Monsieur le Préfet, votre bienveillante intervention pour faire hâter la solution de cette affaire.
Veuillez...

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Le 20 août 1900, M. le Préfet de Police répond au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, vous avez bien voulu appeler mon attention sur un vœu émis par le Conseil municipal de Boulogne (séance du 29 juin 1900) et tendant à l'établissement de la correspondance sur le boulevard de Strasbourg à Boulogne.
1. au bureau de l'avenue de la Reine entre les lignes Boulogne-église, les Moulineaux et Louvre—Saint-Cloud ;
2. au bureau (à construire) de la route de Versailles, entre les lignes Boulogne-église, les Moulineaux et Louvre—Sèvres—Versailles.
J'ai l'honneur de vous faire connaître qu'aucune clause des cahiers des charges annexés aux décrets de concession des lignes susvisées ne permet à l'administration d'imposer cette mesure à la Compagnie intéressée, qui d'ailleurs oppose une fin de non recevoir à la proposition.
Je regrette de ne pouvoir, dans ces conditions, donner satisfaction au vœu du Conseil municipal de Boulogne
Agréez...

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Le 27 août 1900, le Maire de Boulogne écrit au Président du Conseil d'Administration de la Compagnie générale des Omnibus.
Monsieur le Président, le tramway Église de Boulogne—Issy-les-Moulineaux, termine son parcourt depuis longtemps à la tête du pont de Billancourt sur le territoire de Boulogne.
Des plaintes nombreuses me parviennent de ce projet. Je vous serai reconnaissant, M. le Président de vouloir bien me faire connaître les motifs qui s'opposent à ce que le service ait lieu jusqu'au point terminus, c'est-à-dire au pont du chemin de fer des Moulineaux.
Veuillez...

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Le 3 septembre 1900, le Président du Conseil d'Administration de la Compagnie générale des Omnibus répond au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, j'ai l'honneur de vous informer que, selon le désir exprimé par le Conseil municipal de votre Commune, dans sa séance du 22 août dernier, des ordres ont été donnés pour que la plaque indiquant le point d'arrêt du tramway Auteuil—Boulogne, au n° 87 bis de la Grande Rue, soit déplacée et fixée à l'abri construit par la Municipalité.
Veuillez...

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Le 12 septembre 1900, le Président du Conseil d'Administration de la Compagnie générale des Omnibus répond au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, par une lettre du 27 août dernier, vous voulez bien me demander de vous faire savoir pour quels motifs le tramway Église de Boulogne—Issy-les-Moulineaux, termine son parcourt depuis longtemps à la tête du pont de Billancourt sur le territoire de Boulogne.
Les voies composant notre terminus des Moulineaux ont été supprimées d'office par la Compagnie de Traction, entrepreneur de la Compagnie de l'Ouest Parisien3 (OP) pour l'établissement de la ligne Billancourt—Champs-de-Mars, croyons-nous.
Un projet de terminus nouveau va nous être proposé incessamment par la Compagnie des Chemins de fer de l'Ouest, d'accord avec la Compagnie de Traction. Dès que ce terminus sera installé, nous en prendrons aussitôt possession.
Par les explications qui précèdent, vous voyez, Monsieur le Maire, que nous sommes en présence d'une situation préjudiciable à notre Compagnie comme au public, situation qui n'a pas été créée par nous et que nous serions désireux de voir cesser le plus tôt possible. Nous allons à cet égard, faire des diligences nécessaires.
Veuillez...

Motrice OP, série 51 à 62, ex-Rouen, à Boulogne-sur-Seine, Rond-point de la salle des fêtes

 

   Archives municipales de Boulogne-Billancourt
Le 10 mai 1902, Préfecture de Police, 2ème Division, 3ème bureau, 1ère Section écrit au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, vous avez bien voulu appeler mon attention sur un vœu du Conseil municipal de Boulogne tendant à obtenir que la Compagnie générale des Omnibus soit invitée, afin de faciliter la montée et la descente des voitures et d'éviter les accidents, à remplacer par une chaîne, la porte placée à l'avant et à l'arrière du tramway qui fait le service entre l'église de Boulogne et les Moulineaux.
J'ai l'honneur de vous faire connaître que sur la proposition du service technique, j'ai par décision en date de ce jour invité la Compagnie intéressée (feuillet manquant) à faire le nécessaire.


Le 18 avril 1903, pétition adressée à la Compagnie générale des Omnibus pour le rétablissement de l'arrêt en face de la gare d'Auteuil.
Les soussignés demandent que l'arrêt existant autrefois devant la gare d'Auteuil avant le pont du chemin de fer soit rétabli aussi bien que pour les tramways uniques que ceux avec attelage.
Les voitures uniques du matin et des premières heures de l'après-midi ne transportent guère que des employés, ouvriers, voire même des patrons, astreints à leur travail à une heure d'arrivée rigoureusement réglementaire, sous peine pour les premiers d'amendes ou de mesures vexatoires en cas de retard, tandis que pendant la journée, ces tramways ne sont fréquentés que par des promeneurs auxquels tel ou tel arrêt est indifférent.
La perte de temps résultant du long et incommodant circuit de l'ancien arrêt au point terminus, jointe à celle occasionnée par le détour du voyageur obligé de traverser entièrement la gare pour gagner l'escalier au départ en partance, soit toujours manqué. De là un retard fort préjudiciable que la Compagnie pourrait lui épargner en rétablissant ainsi qu'il a toujours existé précédemment depuis la création de la ligne, d'ailleurs l'arrêt avant le pont du chemin de fer intéressant la majorité des clients de la Compagnie.
Suivent les signatures et adresses des pétionnaires.

Notes :
  • 1 Le nom de Boulogne-Billancourt, tardivement adopté en 1926, acte le démantèlement, au profit du 16ème arrondissement, du vaste territoire de Longchamp et du bois de Boulogne, et l'adjonction, accordée en 1860 comme une compensation, de Billancourt, écart d'Auteuil devenu dans l'entre-deux-guerres le siège historique des usines Renault.
        

  • 2  La Compagnie Générale des Omnibus (Compagnie générale d'Omnibus) est constituée en 1855 par fusion de plusieurs compagnies de transports urbains parisiens, sur la pression des autorités de l'époque soucieuses d'organiser le transport public de voyageurs à Paris. 





    3 Compagnie de l'Ouest parisien (OP) est une compagnie créée le 25 janvier 1900 par la Compagnie générale de traction pour exploiter un réseau de plusieurs lignes de tramways à l'Ouest de Paris. L'objectif est alors de desservir l'Exposition universelle de 1900 située au Champ-de-Mars.
    Le siège social est situé 4 quai des Moulineaux, à Issy. L'ensemble du réseau a une longueur de 31 km.

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Sources :

  • Les tramways parisiens 2è Édition - Jean Robert - 1959.
  • Archives municipales de XX
  • Mairie de 

Sites :

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