Mémoire de la ligne
Ligne AuteuilBoulogneLes Moulineaux - 6/
Marc André Dubout

Ligne AuteuilBoulogneLes-Moulineaux
au gré des archives
Archives municipales de
Boulogne-Billancourt
Année 1897
Archives municipales de
Boulogne-Billancourt
Le 2 février 1897, Délibération du Conseil municipal de Boulogne-sur-Seine, session
extraordinaire du 2 février 1897.
L'an mil huit cent quatre vingt dix sept, le deux février à huit heure et 1/2 du soir
les Membres composant le Conseil municipal de la Ville de Boulogne-sur-Seine au nombre de
27 se sont réunis sous la Présidence de M. J., Maire pour la tenue de la séance pour
laquelle ils ont été convoqués par le Maire.
Étaient présents..., absents..., lesquels forment la majorité des membres en exercice
et peuvent délibérer.
Le Maire ayant ouvert la séance et fait l'appel nominal a procédé à l'élection d'un
secrétaire pris dans le sein du Conseil pour la présente session. M. A. a été désigné
pour remplir cette fonction.
M. le Maire fait donner lecture d'une pétition revêtue de 62 signatures tendant à
obtenir de la Compagnie générale des Omnibus des trains supplémentaires à partir de 4
heures du matin.
Après examen le Conseil décide le renvoi avec avis favorable de cette pétition à la
Commission spécialement chargée de faire les démarches nécessaires pour obtenir des
améliorations dans le service des tramways.
Au sujet des tramways, M. L. signale que le mécanicien est
actuellement le seul pour conduire la machine ; la façon dont les voitures sont
construites ne permet pas au conducteur de suppléer le mécanicien où celui-ci se trouverait subitement indisposé ; de
graves accidents peuvent en résulter pour les voyageurs. Il demande l'intervention de
l'Administration pour obtenir l'installation d'un système permettant au conducteur
d'arrêter la marche du train à défaut du mécanicien
M. P. fait remarquer que cette question a déjà préoccupé le Conseil précédent et
qu'une délibération a été prise à ce sujet le 28 juin 1895.
Le Conseil s'associe à la demande de M. L. et décide que la délibération
sus-mentionnée sera rappelée à la Compagnie générale des Omnibus par la Commission du
Conseil, et ont les Membres présents signé au registre après lecture.
Pour copie conforme, le Maire, Officier d'Académie.
Archives municipales de
Boulogne-Billancourt
Le 13 février 1897, Direction des Affaires départementales, Bureau des Travaux
publics, Tramways,
Monsieur le Maire, par une pétition, que le Conseil municipal de Boulogne a appuyé d'un
avis favorable, plusieurs propriétaires et commerçants de Boulogne ont demandé le
déplacement du bureau de tramways situé sur le terre-plein du Rond-Point de la Reine qui
masquerait leurs maisons et leurs magasins d'une manière préjudiciable à leurs
intérêts.
Or les ingénieurs du Contrôle, que j'ai chargés d'examiner cette réclamation, me
rappellent que le bureau dont il s'agit a dû être établi à l'emplacement actuel lors
de l'adaptation de la traction mécanique sur les lignes
AuteuilBoulogne et LouvreSaint-Cloud, afin d'éviter les collisions et
déraillements qui auraient pu se produire si le bureau avait été maintenu à son ancien
emplacement.
Ils font remarquer, d'ailleurs, qu'étant donné la grande superficie du Rond-Point de la
Reine, il ne semble pas que la présence du bureau sur le terre-plein constitue un
inconvénient bien grave pour les riverains.
Dans ces conditions il ne leur paraît pas possible de déplacer ce bureau.
J'ajoute que la boutique signalée par les pétitionnaires comme devant servir de bureau
à la Compagnie générale des Omnibus ne paraît pas pouvoir être utilisée dans des
conditions satisfaisantes en raison de son éloignement du dépôt de coke de la Compagnie
qui rend impossible le transport de coke qui alimente les machines.
D'autre part, je dois vous faire connaître que M. V., marchand de vin, demeurant à
Boulogne, Grande-Rue n°126, s'est plaint que, devant sa porte, la Compagnie générale
des Omnibus laisse séjourner sur les voies du tramways des eaux grasses et sales
produites par ses machines.
J'ai reconnu fondée cette réclamation et, par lettre du 3 février courant, j'ai
prescrit à la Compagnie générale des Omnibus de prendre des mesures pour remédier à
cet état de choses.
Je crois devoir, en même temps, appeler votre attention sur la négligence apportée par
les agents de la Compagnie générale des Omnibus à entretenir en bon état de propreté
les abords du bureau du Rond-Point de la Reine, à Boulogne, et vous rappeler qu'il vous
appartient de faire constater au besoin par des procès-verbaux les contraventions qui
seraient commises sur ce point par la Compagnie.
Agréez...
Signé le Préfet de la Seine.
Archives municipales de
Boulogne-Billancourt
Le 21 mai 1897, le Directeur de l'Agence internationale de Publicité écrit au
Maire de Boulogne.
M. le Maire, nous vous serions très obligés de bien vouloir nous faire connaître les
moyens de transport existant dans votre Ville, c'est-à-dire, s'il existe des omnibus, des
tramways électriques, à vapeur, à air comprimé ou à chevaux et dans l'un de ces
Conseil d'Administrations de vouloir bien nous donner l'exacte indication des noms des personnes ou sociétés qui en ont la concession.
Nous entreprenons, en ce moment la publication très intéressante
à ce sujet et nous comptons, Monsieur le Maire, sur votre courtoisie bien connue afin
d'être favorisés des indications que nous nous permettons de vous
demander.
Veuillez...
Archives
municipales de Boulogne-Billancourt
Le 30 mai 1897, le maire de Boulogne écrit au Directeur de de l'Agence internationale de
Publicité.
Monsieur le Directeur, en réponse à votre lettre du 21 mai courant, j'ai l'honneur de
vous faire connaître que les moyens de transport existant à Boulogne sont les suivants :
1. Ligne Boulogne à Auteuil, traction à vapeur - Compagnie générale des Omnibus ;
2. Ligne de Saint-Cloud au Louvre, traction à air comprimé et à
vapeur alternativement - Compagnie générale des Omnibus ;
3. Ligne LouvreSèvresVersailles, traction à air comprimé - Compagnie
générale des Omnibus ;
4. En projet trois lignes de tramways à traction électrique, la convention est
demandée par la Commune pour être rétrocédée à MM. Cauderay & Renard, boulevard
des Capucines n°24 à Paris.
Veuillez...
Année 1898
Archives municipales de
Boulogne-Billancourt
Le 24 janvier 1898, le Président du Conseil d'Administration de la Compagnie
générale des Omnibus écrit à l'Ingénieur en chef du Département de la Seine.
M. L'Ingénieur en chef, j'ai l'honneur de vous accuser réception de vote lettre en date
du 10 novembre 1897, par laquelle vous me rappelez l'invitation reçue par la Compagnie
générale des Omnibus par lettre préfectorale en date du 3 février 1897, d'avoir à
prendre les mesures nécessaires pour remédier au mauvais état du terminus du Rond-Point
de la Reine à Boulogne. Vous ajoutez que malgré la demande faite par la Compagnie
générale des Omnibus pour la substitution de la traction à air comprimé sur les lignes
desservant Boulogne au système Rowan, il ne paraît pas possible d'attendre cette
opération pour procéder aux améliorations qui nous sont demandées.
Vous terminez en me priant de vous adresser, conformément à la lettre de M. le Préfet
de la Seine en date du 3 février 1897, le projet relatif à l'établissement et au
service de stationnement au terminus de Boulogne.
J'ai l'honneur de vous adresser le plan des nouvelles dispositions qui pourraient être
adoptées pour donner satisfaction à l'Administration.
La 3ème voie indiquée en rouge sur le plan ci-joint (pas trouvé) serait
établie en dehors des deux voies actuelles, de manière à ne pas gêner le service
pendant la période d'exécution des travaux ; elle se débrancherait de la voie A3 du
tramway LouvreSaint-Cloud au point A et suivrait les deux anciennes voies
concentriquement à 2m,10 de distance.
La nouvelle voie se souderait au point C sur la voie CD se dirigeant sur Auteuil.
Le plateau qui reçoit actuellement les deux voies de stationnement serait élargi en
conséquence et la bordure repoussée vers le centre de la place.
Le terminus ainsi modifié nécessiterait le déplacement de deux candélabres
et d'un réservoir ; les deux bouches d'égout a - b seraient supprimées et remplacées
par une bouche unique.
Des gargouilles spéciales 1 - 2 - 3 - 4 assureraient le passage des eaux sous les rails.
En outre des dispositions ci-dessus, il serait établi trois fosses E, F, G,
recouvertes de grilles pour éviter que les eaux de condensation ne soient
projetées sur la voie ferrée où elles s'écoulent difficilement. Ces trois fosses
seraient reliées à l'égout de la rue du Port par une canalisation en tuyau de 22 cm.
Enfin une nouvelle prise d'eau serait établie en H.
Je crois devoir vous faire remarquer, Monsieur l'Ingénieur en chef que les nouvelles
dispositions qui nous sont demandées vont entraîner pour notre Compagnie une dépense
qui ne s'élèvera pas à moins de 20 000 francs.
Néanmoins pour donner satisfaction à l'administration, nous consentirons à effectuer
ces travaux en les considérant comme une annexe des travaux d'amélioration que nous
allons entreprendre sur les lignes de Saint-Cloud, de Sèvres et de Versailles. Comme vous
le savez ces travaux vont comporter la construction d'une nouvelle usine à Billancourt.
Nous sommes prêts d'ailleurs à exécuter les travaux de Boulogne indiqués au projet
ci-joint, sans attendre les améliorations qui doivent résulter de la construction de la
nouvelle usine et dont la réalisation nécessitera un délai d'environ deux ans.
Toutefois, il est entendu que les questions de principes actuellement soumises à
l'Administration doivent être réglées au préalable, savoir :
1. autorisation pour notre Compagnie de contracter en emprunt de 25 millions ;
2. Assimilation du délai de la concession Loubat à celui des autres lignes,
c'est-à-dire au 31 mai 1910
Veuillez...
Rapport de l'Ingénieur ordinaire.
La Compagnie générale des Omnibus exploite les lignes d'AuteuilBoulogne au moyen
d'automobile du systèmes Rowan qui stationnent au terminus du Rond-Point de la Reine à
Boulogne ; les automobiles du même système qui circulent entre Boulogne et le Louvre
stationnent également en ce point.
Les automobiles laissent tomber pendant les arrêts des eaux graisseuses qui rendent la
circulation difficile à ce terminus.
D'après le projet ci-joint, la Cie propose de créer des fosses recouvertes
d'un grillage, fosses qui seraient mises en communication avec
l'égout public.
La Cie propose de plus de mettre une 3ème voie sur la plateforme du
Rond-Point de la Reine afin de faciliter le stationnement des tramways avec voitures
d'attelage qui sont soit à Auteuil, soit au Louvre.
Avant d'accorder la Compagnie générale des Omnibus à établir une fosse et cette 3ème
voie, nous pensons qu'il y aurait lieu de transmettre ce dossier pour avis à Monsieur le
Maire de Boulogne.
Signé : l'Ingénieur ordinaire
Vu et adopté par l'Ingénieur en chef avec accord qu'il y a lieu de communiquer le
présent rapport à Monsieur le Maire de Boulogne.
Archives municipales de
Boulogne-Billancourt
Feuillet non daté, le Maire de Boulogne-sur-Seine convaincu que le projet d'établissement
d'une 3ème voie au terminus de Boulogne et de la
construction de 3 fosses grillagées est de nature à faire disparaître les
inconvénients qui résultent actuellement du stationnement des automobiles et est d'avis
qu'il y soit donné suite le plus tôt possible.

Le 3 juillet 1898, brouillon du Maire de Boulogne qui écrit au Conseiller
général.
Monsieur le Conseiller général, la Compagnie générale des Omnibus a ouvert des
tranchées en travers de ses voies, avenue de la Reine à Boulogne entre l'avenue Victor
Hugo et la rue de Paris ; ces tranchées sont comblées à la nuit mais ré-ouvertes tous
les matins.
Je vous serai reconnaissant, Monsieur le Conseiller général de vouloir bien intervenir
auprès de la Compagnie générale des Omnibus pour faire cesser cet état de chose qui
présente de graves dangers au point de vue de la circulation.
Avec mes remerciements pour votre bienveillante entremise.
Veuillez ...
Archives municipales de
Boulogne-Billancourt
Le vendredi 8 juillet 1898,
Archives municipales de
Boulogne-Billancourt
Le 10 juillet 1898, extrait du registre des délibération du Conseil municipal de
Levallois-Perret.
Objet : Liberté des transports vu.
Du procès-verbal de la séance publique ordinaire du Conseil municipal de
Levallois-Perret, en date du dimanche dix juillet mil huit cent quatre vingt dix huit à
laquelle étaient présents...., absents..., lesquels forment la majorité des membres en
exercice, pouvaient délibérer valablement à l'article 50 de la loi du 5 avril 1884 a
été extrait ce qui suit :
Liberté des Transports Vu.
Le Conseil municipal :
vu la délibération du Conseil général du 6 juillet tendant à obtenir des Pouvoirs publics l'abrogation des ordonnances de police du 6 mai 1851 et du 10 mai 1852 qui régissent l'une les omnibus des gares, l'autre les omnibus faisant le service de la banlieue de Paris ;
considérant que ces ordonnances constituent une atteinte à la liberté de la circulation et d'une violation des lois fondamentales de la Révolution ;
attendu que la loi du 17 mars 1891 a proclamé la libération du Commerce et de l'Industrie, en général ;
que la loi du 16 octobre 1794 a proclamé tout spécialement la liberté de l'industrie des transports et décrété notamment que tout particulier est autorisé à conduire ou à faire conduire librement les voyageurs,... sans qu'ils puissent être troublés par quelques motifs et sous quelque prétexte que ce soit ;
que le principe de la liberté de la circulation a été consacrée par toutes les lois subséquentes et notamment par la loi du 22 juillet 1817, les lois des 30 avril et 30 mai 1851 et le décret du 10 août 1852 ;
que déjà une ordonnance de police du 18 septembre 1828 avait bien tenté de restreindre cette liberté en interdisant à toute entreprise ou compagnie, autre que celles munies d'autorisation de faire arrêter leurs voitures pour prendre ou décharger des voyageurs ;
mais que la dite ordonnance a été reportée par celle du 15 7bre 1838 ;
qu'au surplus un arrêt de la Cour de Cassation en a déclaré le principe illégal et qu'un arrêt de la Cour d'appel du 3 juillet 1874 a confirmé cette jurisprudence en établissant " que le droit de circuler et de s'arrêter sur la voie publique même d'une manière périodique, appartient à tous et n'a d'autre limite que celle à chacun d'en user,... et qu'il ne peut être question de permis spécial là où ne se rencontre que l'exercice d'un droit général " ;
que par suite, la loi du 16 8bre 1894, 25 Vendémiaire an II est toujours en vigueur et que les ordonnances de police du 6 mai 1851 et du 20 mai 1852 ont été prises en violation de cette loi ;
considérant que ces ordonnances constituent, en outre, de la part du Préfet de Police, un abus de pouvoir flagrant ;
attendu que si le Préfet de Police a le droit qu'il tient de l'arrêté consulaire du 12 Messidor an VIII de prendre toutes les mesures nécessaires à la sûreté et à la commodité de la voie publique, ces mesures ne sont légales qu'autant qu'elles ne constituent pas un arrêt de la Cour de Cassation du 10 janvier 1885 qui dispose " d'un arrêté préfectoral eût-il pour texte l'ordre publique et fût-il fondé sur les lois de 1790 et 1791, n'est ni légal, ni obligatoire s'il porte atteinte à la liberté proclamée par une loi existante " ;
qu'au surplus, si les mesures prises par le Préfet de Police étaient légales elles devraient s'appliquer à tous ceux qui exercent la même industrie et ne pas s'employer contre tous à l'exception d'un seul ;
attendu, en outre, que ces mesures restrictives ne se justifient pas par la nécessité de pourvoir à la sûreté de la circulation, puisqu'il existe à Paris d'autres entreprises de transport auxquelles il est permis de prendre ou déposer des voyageurs autant de fois qu'il est nécessaire ;
qu'au reste, la sûreté de la voie publique n'est pas plus compromise par le fait de prendre un voyageur que par le fait de le déposer au sortir d'une gare ;
que l'arrêt ou le stationnement momentané nécessite par le dépôt ou le chargement d'un voyageur n'est ni plus long, ni plus gênant pour circulation, que la voiture qui se rend à une gare ou qu'elle en vienne ;
considérant que les ordonnances de police précitées ne s'appliquent pas comme on a voulu le dire par l'obligation de faire respecter le traité passé le 18 juin 1860 entre la Ville de Paris et la Compagnie générale des Omnibus ;
attendu que ce traité n'a concédé à ladite Compagnie que le droit exclusif de faire stationner ses voitures sur certains points de la voie publique ;
que cela ressort clairement du texte des articles 1 & 2 du dit traité, et plus clairement encore de l'article 3 du traité original du 15 juillet 1854 ;
qu'il n'en saurait être autrement ;
que si la loi du 14 primaire an VII, du 18 juillet 1837 et du 5 avril 1884 ont autorisé les Villes à percevoir une taxe de location pour le stationnement des voitures sur la voie publique, il n'y a pas une ...Suite non trouvée.
Archives municipales de
Boulogne-Billancourt
Le 14 septembre 1898, le Directeur des Affaires départementales de la Préfecture
de la Seine, Bureau des Travaux publics, écrit au Maire de Boulogne.
Installation d'une prise d'eau en Seine à Billancourt.
Monsieur le Maire, M. le Président du Conseil d'Administration de la Compagnie générale
des Omnibus a demandé l'autorisation d'établir sur la rive droite de la Seine à
Billancourt, commune de Boulogne, au point kilométrique 9k,900, au droit de
l'usine en construction située au quai du Point-du-Jour, une prise d'eau en Seine pour y
puiser 2 000 m3 d'eau par heure qui seront immédiatement renvoyés au fleuve après avoir
servi à la condensation des machines de son usine.
Conformément à l'article 14 de la loi du 8 avril 1898, la demande susvisée doit être
soumise à une enquête de dix jours dans la Commune de Boulogne.
J'ai l'honneur, en conséquence de vous transmettre la demande de la Compagnie générale
des Omnibus, accompagnée du rapport des Ingénieurs, en vous priant de la soumettre à
une enquête de commodo et incommodo d'une durée de 10 jours francs.
Dès que cette instruction sera terminée, vous voudrez bien me retourner le dossier
ci-joint, avec votre avis personnel sur les résultats de l'enquête.
Veuillez ...
Archives municipales de
Boulogne-Billancourt
Le 14 septembre 1898, Avis.
La Compagnie générale des Omnibus a présenté l'autorisation d'installer une prise
d'eau en Seine, au droit de l'usine en construction quai du point-du-Jour. Toutes les
personnes qui auraient des moyens d'opposition contre l'établissement projeté ou à
faire des observations à son sujet, devront les faire connaître à la Mairie dans le
délai de dix jours à compter du jour de l'apposition de la présent affiche.
Le Maire.
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Boulogne-Billancourt
Le 30 7bre 1898, le Conseil municipal d'Asnières.
Liberté des transports en commun.
Le Conseil :
vu la délibération du Conseil général de la Seine du 6 juillet, tendant à obtenir des pouvoirs publics l'abrogation des ordonnances de police du 6 mai 1871 et du 10 mai 1872, qui régissent l'une les omnibus des gares, l'autre les omnibus faisant le service de la banlieue de Paris ;
exprime le vu que les pouvoirs publiques réservent un accueil favorable à la requête du Conseil général de la Seine, en invitant M. le Préfet de Police à rapporter les ordonnances du 6 mai 1872 et du 10 mai 1872.
Archives municipales de Boulogne-Billancourt
Le 12 8bre 1898, Monsieur le Maire de Boulogne, j'ai l'honneur de vos remettre
inclus la copie du vu que j'ai formulé sur le registre d'enquête de l'Hôtel de
Ville au sujet de l'établissement de la ligne métropolitaine de l'Opéra à Auteuil
Je vous serai obligé d'en donner connaissance au Conseil afin d'émettre un vu
conforme à transmettre à la Commission d'enquête.
J'espère être rentré dans les vues du Conseil en émettant le vu ci-dessus dans
les délais prescrits et réservant la sanction du Conseil municipal et me tiens à la
disposition pour en poursuivre si possible la réalisation conformément aux intérêts de
la Commune que nous avons à défendre.
Veuillez...
Je joins à ma lettre une copie de la délibération du Conseil municipal de
Levallois-Perret relative à la liberté des transports et vous prie de proposer au
Conseil d'émettre un vu semblable que je ferai parvenir à la Commission des
révisions des ordonnances et comme suite à la délibération prise par le Conseil
général du 6 juillet dernier invitant le Préfet de Police à rapporter les ordonnances
qui entravent le liberté de l'industrie des transports.
Archives municipales de
Boulogne-Billancourt
Le 9 novembre 1898, à l'entête du Conseil général de la Seine, M. ?? écrit au
secrétaire de Mairie (de Boulogne).
Monsieur le secrétaire M. H. , Conseiller général de Clichy me charge de vous prier de
lui renvoyer par retour les délibérations des Conseillers municipaux des Communes
d'Asnières et autres que je vous ai confiées.
Avec ses remerciements il vous prie d'agréer...
Archives municipales de Boulogne-Billancourt
Le 12 décembre 1898, le Président du Conseil d'Administration de la Compagnie
générale des Omnibus écrit au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, une convention en date du 25 avril 1891 avec la Ville de Boulogne a
autorisé la Compagnie générale des Omnibus à établir provisoirement la traction mécanique sur la ligne d'AuteuilBoulogne
; toutefois cette convention ne vise que l'emploi d'automotrices Rowan.
Dans le but d'améliorer le service de cette ligne, pour satisfaire aux intérêts des
habitants de la Commune de Boulogne, la Compagnie générale des Omnibus a demandé à
l'Administration supérieure l'autorisation de substituer aux automotrices Rowan des
automotrices à air comprimé ; elle vous a d'ailleurs fait parvenir le 1er
juillet 1898 un dossier relatif à cette question.
M. le Préfet vient de nous faire connaître que l'acquiescement de la Ville de Boulogne
devait être joint au dossier de l'affaire.
C'est cet acquiescement, Monsieur le Maire, que j'ai l'honneur de vous demander. Vous
connaissez et comprenez les avantages que notre proposition offre au public et les
sacrifices que ces modifications entraînent pour notre Compagnie.
Je viens vous priez de vouloir bien proposer le plus tôt possible cet acquiescement au
Conseil municipal.
Veuillez...
Archives municipales de Boulogne-Billancourt
Feuillet isolé.
Attendu qu'il résulte de la convention intervenue entre la Compagnie générale des Omnibus et les Cies de omnibus des gares une sur-élevation de tarif de 0,05 Fr dont 0,03 % sont attribuées à la Compagnie générale des Omnibus et 0,015 aux dites Cies ; que cette surélévation du prix des places constitue sous forme indirecte une taxe dont sont frappés les populations de la banlieue ;
qu'aucune taxe
ne peut être établie sans une loi qui l'octroie, que dès lors la convention dont il
s'agit est contraire à l'ordre public.
Emet le vœu, etc.
Archives municipales de
Boulogne-Billancourt
Le 13 décembre 1898,
Archives municipales de Boulogne-Billancourt
Le 30 décembre 1898, extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de la
Ville de Vincennes, session extraordinaire du 13 décembre 1899.
Objet ; vu au sujet de la concession de lignes directes entre Vincennes et Sèvres
Année 1899
Archives municipales de
Boulogne-Billancourt
Voyons d'abord les propositions de la Compagnie générale des Omnibus pour la ligne des Moulineaux :
Motion contraire :
Entre ces deux solutions, où se trouve l'intérêt de Boulogne.
La première avec tous ses avantages est tangible puisqu'elle peut être
appliquée à bref délai, la seconde et ses imperfections est plus ou moins
problématique, elle n'est qu'à l'état de projet.
Ne craignez-vous pas de lâcher la proie pour l'ombre, croyez-moi n'éprouvons pas les
querelles que la Ville de Paris cherche à la Compagnie générale des Omnibus, nos
intérêts sont contraires.
En conséquence, je vous propose d'approuver les termes de la lettre de Monsieur Cuvinot
et d'émettre un vu invitant le Conseil général à faire reporter aux Moulineaux
le terminus de la ligne de Vincennes.
Signé G. 8 février 1899.
Archives
municipales de Boulogne-Billancourt
Le 8 février 1899, brouillon sur le tramway de Boulevard de Strasbourg.
Messieurs, après avoir pris connaissance de la lettre du 30 décembre dernier de M.
Cuvinot, Président du Conseil d'Administration de la Compagnie générale des Omnibus
adressait à M. le Maire de votre Commune (Boulogne), votre deuxième Commission a émis
l'avis qu'il soit par une lettre adressées à M. le Président du Conseil
d'Administration, insisté auprès de la Compagnie qu'elle consente sans conditions à
l'organisation du service demandé du Pont des Moulineaux à Auteuil.
Le rapport de la deuxième Commission.
signatures illisibles.
- 8. Éclairage électrique système ??
Établissement d'un spectromètre sur chaque ?? approbation des contrats.
Votre deuxième Commission des Travaux adoptant dans leur ensemble les conclusions
présentées par M. G. dans son rapport sur cette question, j'ai l'honneur au nom de cette
Commission de vous proposer l'adoption des conclusions précitées.
Signé le Rapporteur de la Commission.
Archives
municipales de Boulogne-Billancourt
Le 15 novembre 1899, le Secrétaire général de la Compagnie générale des Omnibus
écrit au Maire de Boulogne, en réponse à sa lettre du 11 courant.
M. le Président de la Compagnie générale des Omnibus m'a chargé d'avoir l'honneur de
vous informer qu'il pourra recevoir la délégation du Conseil municipal de Boulogne
vendredi prochain 17 courant à dix heures et demie du matin.
Veuillez...
Archives municipales de Boulogne-Billancourt
Le 16 novembre 1899, le Maire de Boulogne écrit à son collègue de ??
Mon cher Collègue, j'ai l'honneur de vous faire connaître que la Délégation du Conseil
municipal sera reçue par M. le Président de la Compagnie générale des Omnibus demain
vendredi 17 courant à 10 heures 1/2 du matin.
Je vous serai obligé de vouloir bien vous trouver au siège de ladite Cie rue
Saint-Honoré, 155 à l'heure sus-indiquée.
Veuillez...
Archives municipales de Boulogne-Billancourt
Le 23 novembre 1899, le Directeur du Journal " La Rive gauche "
écrit au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, j'ai l'honneur de vous remettre sous ce pli le texte d'une pétition
que je vais faire circuler dans l'intérêt des habitants de Boulogne-sur-Seine.
Je sais que le Conseil municipal a été ou va être appelé à délibérer sur la
question ; dans le Conseil d'Administrations où ce serait déjà chose faite et je le
déplorerais.
Je vous serais très obligé de vouloir bien me faire adresser d'urgence copie de la
délibération prise.
Agréez...
Archives municipales de Boulogne-Billancourt
Le 22 décembre 1999, le Directeur du Journal " La Rive gauche "
remercie le Maire de Boulogne de la copie de délibération que vous avez bien voulu me
faire parvenir.
Sa ?? qui vient de m'être remise par la Municipalité de Vincennes et qui, malgré les
réserves faites, me paraît de nature à appuyer la Campagne que je
mène actuellement dans l'intérêt de toute la région desservie par ces lignes de
tramways.
Le Conseil municipal de Boulogne ne pourrait-il pas joindre son vu à celui du
Conseil municipal de Vincennes. Il me semble que si, et cela sans diminuer aucunement la
portée de son vote antérieur, qui conserverait tous ses effets dans le Conseil
d'Administrations où le concurrent de la Compagnie générale des Omnibus serait écarté.
Quant aux garanties plus grandes que cette Compagnie est soit disant donner,
vous serez à quoi vous en tenir sur ce chapitre, et je n'ai point à affirmer
auprès de vous la solidarité de M. Cauderay.
Si vous pouvez donner satisfaction à sa demande, je vous engage à saisir le
Conseil de la question dans le plus bref délai possible, il y a urgence,
et je vous serais obligé de me faire adresser en triple exemplaire copie de la nouvelle
délibération
Veuillez...
Année 1900
Archives municipales de Boulogne-Billancourt
Pétition non datée (clic sur la vignette pour en lire le contenu).
Archives municipales de Boulogne-Billancourt
Le 7 juin 1900, le Maire de Boulogne écrit au Président de la Compagnie
générale des Omnibus.
Monsieur le Président, je vous serai reconnaissant de vouloir bien me faire connaître si
la question d'établissement d'un abri à la station d'Auteuil va recevoir bientôt une
solution.
Permettez-moi de vous rappeler Monsieur le Président, que cette affaire à fait l'objet
de nombreuse délibérations du Conseil municipal de Boulogne et que votre administration
s'en est occupée activement mais qu'en raison de difficultés survenues avec la Ville de
Paris au sujet du prix réclamé par elle pour la location de
l'emplacement du bureau projeté, il ne lui a été jusqu'à ce jour donné aucune suite.
Je ne saurai trop insister par la nécessité de construire cet abri dont l'utilité est
incontestable pour les nombreux voyageurs qui attendent la voiture pour Boulogne et
n'ont aucun endroit pour se garantir contre les intempéries.
J'espère M. le Président que les nouvelles démarches que vous voudrez bien faire pour
hâter la solution de cette affaire seront enfin couronnées de succès ; je vous en
exprime par avance tous mes remerciements et vous prie d'agréer l'assurance de ma
considération la plus distinguée.
Archives
municipales de Boulogne-Billancourt
Le 29 juin 1900, le Président du Conseil d'Administration de la Compagnie
générale des Omnibus répond au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, en réponse à votre dépêche du 8 courant, j'ai l'honneur de vous
adresser une copie de la lettre que j'envoie ce jour à M. le Préfet de la Seine au sujet
de l'établissement d'un abri à Auteuil.
Veuillez...
Archives municipales de Boulogne-Billancourt
Le 29 juin 1900, le Président du Conseil d'Administration de la Compagnie
générale des Omnibus écrit au Préfet de la Seine.
Monsieur le Préfet, par lettre du 8 de ce mois, M. le Maire de Boulogne me demande si la
question d'établissement d'un abri à Auteuil doit recevoir bientôt une solution.
Antérieurement à cette lettre, j'avais eu l'occasion de déclarer
à M. le Maire de Boulogne que l'installation d'un abri à Auteuil ne pouvait se faire en
raison des conditions imposées par la délibération du Conseil municipal du 10 avril
1895.
Une seule question, en réalité, nous divise ; celle de la redevance.
L'administration, de son côté jugeait qu'une perception devait être faite et
évaluait à 5 francs par mètre superficiel.
Dans le désir de donner satisfaction à tous, nous avons accepté cette évaluation, mais
il nous était impossible d'aller au delà et nous avons dû renoncer à nos projets quand
le Conseil municipal, sur rapport de M. B. a fixé la redevance pour occupation du sol de
la voie publique à 40 francs par mètre.
Devant l'insistance de M. le Maire de Boulogne, je ne me refuse pas, Monsieur le Préfet,
à reprendre une affaire qui intéresse ses administrés, je viens vous demander s'il vous
conviendrait de la soumettre à un nouvel examen du Conseil municipal.
Veuillez...
Archives municipales de Boulogne-Billancourt
Le 5 juillet 1900, Le 29 juin 1900, le Président du Conseil
d'Administration de la Compagnie générale des Omnibus écrit au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, M. le Préfet de Police, par décision du 12 juin dernier, a prescrit
à notre Compagnie d'indiquer les arrêts fixes de la ligne AuteuilBoulogne, ainsi
que cela se fait dans Paris.
J'ai, en conséquence l'honneur de vous demander si vous voulez bien nous autoriser à
faire placer quatre plaques sur les appareils ci-après :
1. en face le n°129 de la Grande Rue de Boulogne, candélabre V. 32
;
2. en face le N° 87 bis place Bernard Palissy, candélabre V. 22 ;
3. en face le n°32 bis de la Grande Rue, candélabre V. 8 ;
4. entre les rues de l'Avenue et Denfert-Rochereau, en face le n°1 de la grande
Rue, candélabre V. 1
Nous allons adresser une demande analogue à M. l'Ingénieur du Département pour obtenir
l'autorisation de poser des plaques " Arrêt du Tramway " sur la route
départementale qui longe le Bois de Boulogne.
Veuillez...
Archives municipales de Boulogne-Billancourt
Le 3 août 1900, le Maire de Boulogne écrit au Préfet de Police.
Monsieur le Préfet, à la suite de pressantes démarches de la Municipalité de Boulogne,
M. le Président du Conseil d'Administration de la Compagnie générale des Omnibus, par
lettre du 29 juin dernier vous demandait de vouloir bien saisir à nouveau le Conseil
municipal de Paris de la question relative à l'installation d'un abri à la station
d'Auteuil.
Étant donnée l'importance considérable qu'il y a pour les habitants de Boulogne à ce
que cet abri, réclamé depuis de longues années soit enfin établi, je vous, en leur nom
sollicite Monsieur le Préfet, votre bienveillante intervention pour faire hâter la
solution de cette affaire.
Veuillez...
Archives municipales de Boulogne-Billancourt
Le 20 août 1900, M. le Préfet de Police répond au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, vous avez bien voulu appeler mon attention sur un vu émis par le
Conseil municipal de Boulogne (séance du 29 juin 1900) et tendant à l'établissement de
la correspondance sur le boulevard de Strasbourg à Boulogne.
1. au bureau de l'avenue de la Reine entre les lignes Boulogne-église, les Moulineaux et
LouvreSaint-Cloud ;
2. au bureau (à construire) de la route de Versailles, entre les lignes Boulogne-église, les Moulineaux et LouvreSèvresVersailles.
J'ai l'honneur de vous faire connaître qu'aucune clause des cahiers
des charges annexés aux décrets de concession des lignes susvisées ne permet à
l'administration d'imposer cette mesure à la Compagnie intéressée, qui d'ailleurs
oppose une fin de non recevoir à la proposition.
Je regrette de ne pouvoir, dans ces conditions, donner satisfaction au vœu du Conseil
municipal de Boulogne
Agréez...
Archives municipales de Boulogne-Billancourt
Le 27 août 1900, le Maire de Boulogne écrit au Président du Conseil
d'Administration de la Compagnie générale des Omnibus.
Monsieur le Président, le tramway Église de BoulogneIssy-les-Moulineaux, termine
son parcourt depuis longtemps à la tête du pont de Billancourt sur le territoire de
Boulogne.
Des plaintes nombreuses me parviennent de ce projet. Je vous serai reconnaissant, M. le
Président de vouloir bien me faire connaître les motifs qui s'opposent à ce que le
service ait lieu jusqu'au point terminus, c'est-à-dire au pont du chemin de fer des
Moulineaux.
Veuillez...
Archives municipales de Boulogne-Billancourt
Le 3 septembre 1900, le Président du Conseil d'Administration de la Compagnie
générale des Omnibus répond au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, j'ai l'honneur de vous informer que, selon le désir exprimé par le
Conseil municipal de votre Commune, dans sa séance du 22 août dernier, des ordres ont
été donnés pour que la plaque indiquant le point d'arrêt du tramway
AuteuilBoulogne, au n° 87 bis de la Grande Rue, soit déplacée et fixée à l'abri
construit par la Municipalité.
Veuillez...
Archives municipales de Boulogne-Billancourt
Le 12 septembre 1900, le Président du Conseil d'Administration de la Compagnie
générale des Omnibus répond au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, par une lettre du 27 août dernier, vous voulez bien me demander de
vous faire savoir pour quels motifs le tramway Église de
BoulogneIssy-les-Moulineaux, termine son parcourt depuis longtemps à la tête du
pont de Billancourt sur le territoire de Boulogne.
Les voies composant notre terminus des Moulineaux ont été supprimées d'office par la
Compagnie de Traction, entrepreneur de la Compagnie de l'Ouest Parisien3
(OP) pour
l'établissement de la ligne BillancourtChamps-de-Mars, croyons-nous.
Un projet de terminus nouveau va nous être proposé incessamment par la Compagnie des
Chemins de fer de l'Ouest, d'accord avec la Compagnie de Traction. Dès que ce terminus
sera installé, nous en prendrons aussitôt possession.
Par les explications qui précèdent, vous voyez, Monsieur le Maire, que nous sommes en
présence d'une situation préjudiciable à notre Compagnie comme au public, situation qui
n'a pas été créée par nous et que nous serions désireux de voir cesser le plus tôt
possible. Nous allons à cet égard, faire des diligences nécessaires.
Veuillez...
Année 1902
Archives municipales de
Boulogne-Billancourt
Le 10 mai 1902, Préfecture de Police, 2ème Division, 3ème
bureau, 1ère Section écrit au Maire de Boulogne.
Monsieur le Maire, vous avez bien voulu appeler mon attention sur un vœu du Conseil
municipal de Boulogne tendant à obtenir que la Compagnie générale des Omnibus soit
invitée, afin de faciliter la montée et la descente des voitures et d'éviter les
accidents, à remplacer par une chaîne, la porte placée à l'avant et à l'arrière du
tramway qui fait le service entre l'église de Boulogne et les Moulineaux.
J'ai l'honneur de vous faire connaître que sur la proposition du service technique, j'ai
par décision en date de ce jour invité la Compagnie intéressée (feuillet manquant) à
faire le nécessaire.

Le 18 avril 1903, pétition adressée à la Compagnie générale des Omnibus pour le
rétablissement de l'arrêt en face de la gare d'Auteuil.
Les soussignés demandent que l'arrêt existant autrefois devant la gare d'Auteuil avant
le pont du chemin de fer soit rétabli aussi bien que pour les tramways uniques que ceux
avec attelage.
Les voitures uniques du matin et des premières heures de l'après-midi ne transportent
guère que des employés, ouvriers, voire même des patrons, astreints à leur travail à
une heure d'arrivée rigoureusement réglementaire, sous peine pour les premiers d'amendes
ou de mesures vexatoires en cas de retard, tandis que pendant la journée, ces tramways ne
sont fréquentés que par des promeneurs auxquels tel ou tel arrêt est indifférent.
La perte de temps résultant du long et incommodant circuit de l'ancien arrêt au point
terminus, jointe à celle occasionnée par le détour du voyageur obligé de traverser
entièrement la gare pour gagner l'escalier au départ en partance, soit toujours manqué.
De là un retard fort préjudiciable que la Compagnie pourrait lui épargner en
rétablissant ainsi qu'il a toujours existé précédemment depuis la création de la
ligne, d'ailleurs l'arrêt avant le pont du chemin de fer intéressant la majorité des
clients de la Compagnie.
Suivent les signatures et adresses des pétionnaires.
Notes :
Sources : Sites : |
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